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Etre une femme en France

S'il y a une question qui m'horripile au delà de tout le reste, c'est bien cette question idiote :

"Khalam... on mange quoi?"

D'abord on ne dit pas "QUOI" ....


"Oui mais..... tu prépares quoi?"

tu verras bien et si t'es pas content tu manges tes poings!!!!


Mais pourquoi bon dieu est ce que CETTE question LA me met dans de tels états?

Qu'est ce que ça me coute de répondre : je mijote un délicieux sauté de veau avec des pommes de terre à la vapeur?
Ou encore, aujourd'hui les enfants c'est relache, nuggets purée......

Mais le pire du pire, c'est lorsque je me glisse derrière Titmari, et que je lui murmure à l'oreille :

"Chéri, ce soir c'est cote de boeuf à la croute, poelée de petits légume, Saint Emilion 2005....."

"MMmmh?" me répond il?

Jusque là, rien de bien grave. Je présente le menu, et si ça n'a pas l'air de lui évoquer grand chose sur le moment, je me console en me disant que les hommes manquent par nature cruellement d'imagination....

Mais lorsque affairée devant les épluchures de petits légumes je le vois débarquer en cuisine par l'odeur alléché :

"Chérie??? Qu'est ce qu'on mange????? "

Mon rouleau à patisserie dans la tête!!! Fais courir tes neurones en  arrière... Pause... Rewind... Play ... "Chéri, ce soir c'est cote de boeuf à la croute, poelée de petits légume, Saint Emilion 2005....."

Généralement, l'air contri minable d'un petit garçon pris en faute, j'ai tout de même droit à un petit calin, que bien sur j'accepte un peu hautaine..... mais un calin ne se refuse jamais n'est ce pas?

Enfin, summum du summum, c'est lorsque à 10h du matin, ou à 18h la marmaille se met à piailler...
"Khalam.... c'est quand qu'on mange? "

"Mais mince!!!! je suis meme pas douchée...j'en sais rien ce qu'on mange, j'ai pas fini mon café!!!! "



Oui j'aime préparer des ptits plats, de temps en temps.... mais j'ai horreur qu'on me harcèle..



Ce serait interessant de savoir d'où me vient cette répulsion pour les questions avec engagement?????

Il serait si simple de répondre  : j'ai prévu de préparer des steacks hachés et des pates, et de les servir pour 12h15 mais ça dépendra du temps que je mettrai à m'épiler en sortant de la douche....


lol, mais ça.... c'est peut etre un peu compliqué non?

Pfffff....

 Une politique en faveur des mères... j’y ai cru M. Sarkozy
par Khalamity  


Sans rire, vous arrivez à vous convaincre vous même ? ? ?

Pour rétablir les choses, on ne parle pas d’abandon lorsqu’on confie son enfant à une assistante maternelle. Ce serait nier les lois vitales de l’attachement primaire, nier le maternage post natal, et les neuf mois de gestation.
Ce serait oublier trop facilement les week ends, les vacances, les nuits (oui, la nuit aussi, un enfant vit, respire, pleure etc...).

Un enfant a besoin de se séparer de sa mère, et de la voir revenir. c’est ce qui construit sa propre confiance en lui meme.

Autre chose, et ce n’est pas un féminisme débridé qui me fait vous répondre. J’ai vécu une année complète avec ma fille, 24h/24, avant de reprendre le travail. S’il y a une leçon que je retiens, c’est qu’il est préférable d’avoir une présence de qualité plus que de quantité.

Enfin, un enfant gardé par une nounou est aussi materné par elle, et noue des attachements secondaires qui lui sont nécessaires également. Il ne tombe pas plus malade qu’un autre.

Pour répondre à votre tirade sur le féminisme. Je suis fière d’être féministe et de brandir cet étendard.
Oui, mon travail me permet de m’épanouir. Intellectuellement et socialement. De plus, j’ai des qualités et des compétences à mettre au service de mon entreprise pour les aider à créer de la valeur, donc de l’emploi, donc des taxes pour nourrir les hommes politiques.. (je plaisante mais à moitié seulement).

Qui plus est, j’ai aussi une fierté et une dignité. Il serait hors de question que je me fasse entretenir par mon mari, et que je lui quémande mon argent de poche tous les mois.

Mais j’ai bien conscience qu’il faut etre une femme pour etre convaincue... smiley

Depuis le temps que je me promène sur la grande toile, (allez , 8, 9 ans? ) je me suis souvent demandé ce qui  nous poussait à chercher une compagnie virtuelle, à nous confier à d'autres inconnus solitaires, à raconter sa vie sur un forum, ou un blog? 

Cela m'a encore plus frappée lorsque enceinte, j'ai poussé la porte d'un merveilleux forum... de femmes enceintes. 
J'avais une raison bien précise à cela, mon futur époux était souvent absent, ou rentrait tard (et puis les hommes... la grossesse, ce n'est pas vraiment leur truc hein? qui peut se targuer d'avoir vécu 9 mois idylliques avec la main du futur papa prévenant carressant un ventre proéminent?), ma famille habitait loin, et mes amis.... quels amis? De ceux qu'on compte sur les doigts d'une main, célibataires endurcies, voyageurs du bout du monde, ou super ami I qui de toute façon ne me présentera jamais sa femme et ne m'invitera pas à son mariage...

Quelle surprise de constater que mon cas n'étais pas (loin s'en faut) unique. 

Au fil du temps, j'ai assisté à des échanges houleux opposant celles qui assumaient leur solitude entre chomage et vie de famille improbable, justifiant par là leur présence permanente sur ce forum, et celles qui n'assumaient pas du tout arguant à tout va que leur vie professionnelle, de famille, ou sociale les comblaient parfaitement... pourquoi alors venir raconter ses états d'âme?

Je riais malgré moi. D'un rire un peu amère parfois, qui me renvoyait encore à ma propre solitude, passant de longues heures à la maison, loin de tout et de tous. 

Et puis, j'ai pris gout à me raconter. Apprenant par là même à me livrer, à me connaitre. Et faisant de belles rencontres, de filles que je pourrais qualifier d'amies au fil du temps. J'ai ainsi créé mes petits blogs, petits mondes, petits bouts de moi. Autant journal que chronique, qu'album artistique, que lieux d'échanges... un berdol sans nom qui me correspond. Mais...


Qui peut se vanter de n'avoir jamais ressenti ce sentiment troublant d'être seul au monde?  De ne pas être compris. De n'avoir personne à qui se confier. 
Même en groupe (surtout en groupe), même en couple, en famille, avec son (sa) meilleur(e) ami(e). 

Pourquoi se confier à un écran plutôt qu'à ceux qui nous aiment et nous entourent? 

Par peur sans doute d'être encore plus seul. Par peur d'avouer ses peurs. Par peur de perdre la face.

Par peur de se dévoiler aussi et risquer d'être moins aimé.....Par peur de dire des vérités et de blesser. 

Un peu de tout ça, et sans doute de plus encore. 

Enfin, dans mon cas, il y a surtout du "plus encore". 

J'aime être seule. J'aime passer de longues soirées, lumière tamisée et silence de la nuit, en tête à tête avec moi même. 
Je n'aime pas les contraintes. En cela, je suis une très mauvaise amie, qui ne répond jamais aux invitations. 
Je préfère être seule que m'ennuyer à plusieurs. 

Et force m'est de constater que plus le temps passe, et plus les soirées mondaines me désespèrent. 

J'ai horreur de parler et de devoir hausser la voix pour le faire. J'ai horreur du bruit. J'ai horreur de la bêtise, des phrases toutes faites pour lesquelles je ne suis pas douée. Je ne sais pas faire semblant de m'interesser. Je ne sais pas réprimer mes baillements. 

Pourtant, j'aime faire la fête. Mais ce que je préfère, c'est écrire. Lire. Modeler. Dessiner. Chanter. (et d'autres choses que je remplacerais par un carré blanc). J'aime les soirées en tête  à tête, autour d'une bonne bouteille de vin, un peu de musique, et beaucoup de poésie. (et plus si affinité....). 

Mais parfois, je me demande si c'est ma nature profonde, où si c'est simplement la vie qui m'a meurtrie? 

On me dit que j'étais une enfant pleine de vie, d'humour, que je bougeais beaucoup et faisais mille facéties. Comme Titechérie. 

Comment suis je devenue cette adulte si calme, si réfléchie, si sérieuse aussi? (n'allez surtout pas croire que je suis une boute en train.... j'aime la profondeur et j'ai un naturel contemplatif). 

La vie... 
La mort croisée sur le chemin de l'enfance, la différence d'une éducation rigide et spartiate, la volonté de mes parents, enfants de la terre et du charbon, d'élever leurs propres enfants à un rang social supérieur, le handicap physique, les jalousies, les luttes de pouvoir..... 

La solitude enfin, d'une adolescence tourmentée, frôlant les extrêmes, sans jamais déraper, la solitude des ambitions profondes, les ruptures, les heurts.... et aujourd'hui, la solitude du chef. 

Et derrière tout ça, sans doute, la peur d'une toute petite fille de ne plus être aimée. D'être abandonnée.

La solitude. Parfois elle pèse, comme une enclume. D'autres, elle s'envole comme une plume. Mais toujours je la serre contre mon coeur, comme un diamant précieux.  Je la chérie, je la défends, et je l'honnis, de temps en temps. 

Ma solitude, c'est ma liberté. 

Et vous, votre solitude à vous.....????


Réédité à des fins de correction orthographiques

Communauté : Vive la féminité

Alors que je me promenais sur la toile un soir, en pleine crise de networking féminine aigüe, je me suis sentie interpellée par un sujet de discussion sur le Hub "FEMME et DEESSE, la voie du féminin sacrée...".

La question était "Que signifie pour vous être une femme aujourd'hui? : Nous vivons une profonde transformation de l'identité féminine à l'échelle planétaire.
Comment vous situez vous par rapport à cette nouvelle identité? Qu'elles sont vos ressentis?
Qu'elles sont vos questionnements et vos suggestions?
Merci de donner vos avi
s"

Je ne pouvais passer ma route sans tenter de répondre cet équation irrésolue, alors même que je suis sur le difficile chemin de la quête de ce Moi formidable qu'on me demande de faire sortir.....



Etre une femme.....

Fin des années 70 : Je suis une enfant, qu'on berce de rêves : j'attends le prince charmant qui ne viendra jamais sur un cheval blanc, je regarde ma mère, cette femme à la poitrine opulente et au doux parfum... j'apprends la soumission, j'apprends la résistance, j'apprends la force, j'apprends à mener la maison de main de maitre, une poigne d'acier dans un gant de soie... Je souffre pour être belle. J'apprends que j'enfanterai dans la douleur.

Milieu des années 90 :Je suis une adolescente, je suis une séductrice, je suis une rebelle... Maman, je ne serai jamais comme toi. Maman, je vais conquérir le monde.

Fin des années 90, novueau millénaire : Je suis une jeune femme. J'apprends à mes dépens les jeux de pouvoir, et j'observe les hommes mener la danse. Je rêve de prendre leur place dans un beau fauteuil de cuir derrière un immense bureau.. Je rêve de mon indépendance : financière, affective.... et je commence à chercher la vibration profonde des déesses... sous le rire narquois de mes amis. Mais j'avance.


2005 : Je suis mère. En ma matrice j'ai créé la vie, j'ai été toute puissante pendant 9 mois. J'ai été le centre du monde. Connectée aux énergies, connectée à ma mère, à sa mère, à la mère de sa mère et ainsi de suite... J'ai souhaité allaiter, porter, materner.... puis retrouver la vie professionnelle.
Je suis une épouse, et je me dévoue. De la cuisine à la planche à repasser, des dessous coquins au Kama bien étudié, des réunions pro aux objectifs personnels, du biberon du matin à la course pour arriver à temps chez la nounou en fin de journée....

2008 :Je suis une femme. Je comprends tellement bien les hommes qui pleurent.
Je suis futile et je me maquille.
Je suis profonde et je me triture le cerveau à me demander pourquoi je suis là.

Je suis ambigue, compliquée, torturée. Mise à mal par des années d'oppression judeo-chrétienne (la chasse aux sorcière a été abolie il y peu....). Je me sens parfois trahie par les mouvements féministes qui n'expriment pas le fond de ma pensée.
Je suis tiraillée par la volonté de faire autant que les hommes, et par le besoin parfois de pouvoir rester à ma place de mère et de douce amante.

Je suis bipolaire.
Bien plus forte que mes congènères males, et pourtant tellement plus sensible....

Je suis une femme, et c'est parfois compliqué. Parceque je sais que j'ai en moi un potentiel immense. Celui d'aimer. Celui de prendre le monde en mon giron. Celui d'éprouver de l'empathie. Celui de me battre telle une lionne pour que ma fille s'épanouisse comme une fleur au soleil.

Je suis une femme et tellement heureuse de l'être. J'ai tellement d'espoir.... espoir de trouver l'équilibre entre ma nature profonde et ma culture inoculée dés la naissance meme de mes ancêtres.....

Parité? ce mot ne devrait concerner que les chaussettes.
Egalité? Certes non... ne parlons pas d'impossible. Je n'ai pas de muscles, et j'ai l'instinct primal de rentrer m'occuper de mes petits dés que la nuit tombe...

Respect? je vote oui....

Je ne suis pas une poupée, je ne suis pas un objet.

A mon mari je dis : je suis une fleur dans ton jardin. Sois un bon jardinier.
Il me réponds : je suis un agneau dans ton enclos. Sois une bonne bergère.

Voilà ma réponse. Je suis une femme de 32 ans. En pleine recherche du juste équilibre.... ;)



Il aurait été ambitieux et prétentieux d'espèrer apporter une réponse complète...... mais je continuerai à y réfléchir....

Communauté : Vive la féminité

J'ai longtemps travaillé dans des milieux professionnels plutôt "masculins" : nouvelles technologies, informatique, industrie du véhicule, aéronautique...  et j'ai parfois (souvent) souffert d'être une femme, au milieu des hommes : problème de confiance, de crédibilité, de relations parfois équivoques, et surtout, incompréhension totale.

 

Depuis peu, j'ai intégré un milieu vraiment trèèèèèèèèèèèèès féminin : la médecine esthétique. Bon, mis de coté la perspective presque obligatoire de passer un jour sous le joug des injections de bottox (si, là... sur la patte d'oie...), et la sensation d'être une mamelle de démonstration ambulante (pour l'avant/aprés version AVANT...), on s'y fait très bien.

 

  • Mais. Car il y a un mais. Il n'y a quasiment que des femmes, ou des hommes à la virilité parfois douteuse, ou d'autres parachutés là par leur goût des femmes, mais leur pourcentage reste, comment dire? confidentiel, négligeable?

Je ne parle par des médecins, je parle de ceux qui travaillent dans la branche "industielle" de l'esthétique.

Alors, maintenant que je peux comparer en connaissance de cause, j'ai essayé de vous présenter une liste des "pour" et des "contre".

 

  • Bon être une femme et travailler avec des femmes, ça offre l'avantage d'être plutôt bien comprise quand on parle de sa progéniture :

"je me suis levée 3 fois cette nuit.. la tétine",

"titechérie a pissé dans son coffre à jouets ce matin, j'ai du nettoyer avant de venir... retard... désolée" "

suis TROP FIERE.... elle a dit "Te taime"...

  • Plutôt bien comprise quand on pose 1 jour enfant-malade, quand on doit partir plus tôt, quand on arrive en retard, quand on la tête dans la chute de reins... Encore bien comprise quand on décore le bureau des photos et dessins de la "titechérie" en question.

 

  • Oui MAIS... les autres aussi collent des congés à tout va, et ... il faut les remplacer, subir leurs retards, leurs têtes dans le gaz, leur départs intempestifs... et il y a toujours une absente, une grognonne, une fatiguée... et quand on est dans un petit bureau.... on a vite fait le tour, et parfois on se dit "c'est quand même souvent le tour des autres".

 

Et quand tous les bébés choppent LA fameuse épidémie de gastro, qui est prioritaire pour se barrer? la courte paille? Ma paille à moi, elle est toujours trop courte... mais demandez leur ce qu'elles en pensent? la même chose sans doute?

 

 

  • Etre une femme et travailler avec d'autres femmes, ça offre l'avantage d'avoir le droit d'avoir ses humeurs menstruelles, de passer 3 heures devant la glace à se dire :

"ho, j'suis moche, j'suis moche"

 et d'avoir toujours une bonne collègue pour répondre "mais non, tu psychottes, regarde moi, j'arrive plus à rentrer dans mon 36!!!".

 Alors qu'un homme, sa réponse serait plutôt "c'est vrai que tu as bien profité pendant les fêtes, j'aimais bien tes petites miches...". (sans commentaire, c'est du vécu). Bon l'inconvénient c'est que les autres aussi on leurs humeurs.. et chez les autres.. ça dure longtemps et ça revient souvent!!!!!! 

 

  • Et puis, les autres aussi elles passent trois plombes aux toilettes...

 et les petites envies il faut patiemment les refouler sans pester. Et revenir à la charge parfois 3 ou 4 fois sur l'heure pour trouver enfin le verrou "au vert".  Je passe sur les maniaqueries des unes :

"hoooooooooooooooooooooooooo mais il n'y a plus de protège lunette".

(j'ai longtemps regardé les lunettes de mon interlocutrice en me demandant à quoi pouvait lui servir des "protège-lunettes"... elle évoquait bien sur les protections sanitaires).. les maniaqueries des unes disais-je, et la non maniaquerie des autres

"mais qui a mangé du coulis de fraise dans les tinettes?" (beurk..), qui n'a pas fermé le couvercle de la poubelle? et qui qui qui? je vous le demande, a lancé un biohazard? (ok je sais, chez les mecs... c'est piiiiiiiiiiiiiiiiiiiire!!! bah quoi? nos an*s à nous, ils sentent le Lys c'est bien connu)

 

  • Les autres femmes aussi se regardent dans la glace en disant

"hoooooooooooooo regarde, j'suis moche, moche moche!!!!"

Et là, il faut bien répondre quelquechose du genre "mais non, tu psychottes, regarde moi c'est pire... j'ai un bubon derrière l'oreille...". (en pensant tout bas : "ça ma grande, les mots me manquent pour te dire combien tu es much_much_much") ;-) Je plaisante.

 

Mais demandez leur ce qu'elles en pensent? la même chose, indéniablement....

 

  • Enfin, être une femme et travailler avec d'autres femmes, ça offre l'avantage de pouvoir se mettre au régime quand on veut... en les regardant se baffrer de tarte au chocolat-coco, l'avantage de faires les soldes en troupeau, en les regardant essayer "ce petit top, vraiment tiptop en taille 34 silicone 95C" (moi c'est plutot taille 40, 95D non siliconné...et grosses bretelles), l'avantage d'arreter de fumer et de sucer (des sucs des Vosges coquines!) en les regardant se tortiller dans le hall, extralight au bec, 1 euros pour la machine à cochonneries dans l'autre main... enfin, là j'exagère, de ce coté, j'ai pas trop à me plaindre. Mais c'est juste un peu de solidarité.... féminine ;-)
Communauté : Vive la féminité
Sous la pression des internautes (hihi), votre fidèle servante s'est dévouée pour vous, et a testé le joli petit  bijou Durex (dont il était question il y a peu ICI)

Vendredi soir, on planifie. On couche les enfants de bonne heure, Mister Love sort la bouteille de vin, Mrs Love dévoile ses dessous de dentelles. 
J'ai posé sur la table de chevet le petit anneau dans son sachet brillant. Et j'ai appris le mode d'emploi par coeur. 

Ils ont été gentils pour ma petite tête de blonde chez Durex, et j'ai même eu droit à des dessins explicatifs auxquels je n'ai pas compris grand chose; (le breuvage vermillon peut être?). Nous rions d'avance. 

Au moment fatidique, Mr Love attrape le sachet rose fushia sur la table de chevet, et l'ouvre avec les dents. La mise en scène est élégante mais peu efficace... je dois me lever pour aller chercher les ciseaux...  -1 point. 
Pendant ce temps, Mr jette un oeil interessé sur le mode d'emploi, et je le retrouve aussi hilare que devant une BD d'EDIKA. 

"Dans quel sens ça se met ce B*rdel?"
"mais si, ils disent la tête en bas"
"la tête? quelle tête?"

Nouveaux hoquets de rire... 

Le temps de trouver "la tête", "misstik" regarde ses pompes.... pas de bol!!! Pump it Up Mrs Love!!!! 

Finalement, "MissTik" réveillée, la tête installée, Mrs Love en position entre deux hoquets de rire, et 3 verres de Bourgogne plus tard, (dans le désordre), Mr Love appuie sur le bouton... 

Cela évoque vaguement le vibrato de mon épilateur électrique, et j'ai quelque inquiétude à le laisser s'approcher de mon antre merveilleuse. Le rire se calme, nous nous regardons... bof. 

L'euphorie est retombée, un ange passe..... quelques secondes plus tard l'anneau vole à travers la chambre et s'écrase comme une vieille mouche enrhumée sur le mur en toussant une dernière fois. 

La suite..... fut extatique, comme toujours. 

Quelques jours plus tard, en faisant le ménage, je fus prise d'un accés de rire en retrouvant ce fameux bijou qui fait tant frétiller les plumes de mes congénères..... un peu blasée, j'hésite entre le conserver comme une relique dans l'album photo familial, ou le rendre à César via le toboggan aux ordures..... 

Vous l'aurez compris.... on a bien ri, mais ça s'est arrété là. Rien ne remplace un amant extraordinaire au naturel. ;)


 
 
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