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Fem'art : Compos

Communauté : Parlons d'amour

Résiste ou je m’abandonne

 

Ne me dis pas tes mots doux, qui me rendent le cœur tout mou

Ne me fais pas tes yeux tendres ne dis pas que tu ne veux pas attendre

Ne m’embrasse pas partout, je frissonne, j’ai le cœur fou

Ne me caresse pas comme si demain serait un autre aujourd’hui

 

Résiste-moi, où je m’abandonne,

Il ne tient qu’à un fil que mon cœur explose

Résiste-moi où je m’abandonne

Il ne tient qu’à toi que je déconne

 

Ne me prends pas dans tes bras, pour franchir le pas,

Ne me dis surtout jamais d'espérer,

Ne parlons pas d’hier, c’était beau et clair…

Empêche-moi de tomber dans mes filets

 

MAIS

 

Résiste-moi, où je m’abandonne,

Il ne tient qu’à un fil que mon cœur explose

Résiste-moi où je m’abandonne

Il ne tient qu’à toi que je déconne

 

Ne raccroche pas quand je décroche

Ne t’en vas pas quand je claque les portes

Ne reviens pas quand je pleure après toi,

Montre toi dur, que je me détourne de toi…

 

 

Car,

 

J’aime ta voix

Tes mains…. Sur mes seins

Tes yeux…… sur mes reins

Ton cœur…. Prés du mien

 

Car,


J’aime ton âme,

Ton regard…… magnétique….

Tes rêves….. érotiques

Tes idées…… plutôt lubriques

 

Alors,

 

Résiste-moi, où je m’abandonne,

Il ne tient qu’à un fil que mon cœur explose

Résiste-moi où je m’abandonne

Il ne tient qu’à toi que je déconne



J’ai le cœur mou qui coule partout

Des étincelles prêtes à se faire la belle,

Si tu dis oui, je suis prête à tout,

Mais l’histoire serait cruelle…

 

Résiste-moi pour que je te résiste,

Désiste-toi pour que je persiste,

Ne m’aime pas pour que je t’aime mieux,

Je ne t’aime pas pour que tu restes heureux…..

 

 

Résiste..... pour que je vive....
gw.
juil 08


Libérez les ballons

 

 

 

On jouait aux soldats dans la cour de récré

Les grands menaient le combat et les petits suivaient

Autour d’une table ronde nous étions chevaliers

La cloche sonnait la trêve jusqu’à l’heure du goûter

On pensait que la vie, c’était une partie de bille

On disait aussi « c’est toi qui y est c’est toi qui as dit »

 

 

Plus tard les poings brandis on a manifesté

On scandait les slogans appris de nos aînés

On pensait que nos voix pouvaient encore compter

Peser dans la balance des grands administrés

On pensait que la vie c’était une théorie

On disait aussi « c’est Marx qui a dit et Keynes aussi »

 

Dans la cour du lycée on s’est désordonnés

Education civique salles de classes asséchées

Couloirs de faculté amphis sous les pavés

Exams à réviser, je carbure aux amphés

On pensait que la vie, c’était une insomnie

On disait aussi « fais tourner l’herbe à rire »

 

Ensuite on s’est calmés pour aller travailler

On a même oublié de penser à voter

Endormis dans nos vies jamais très réveillés

On regardait les petits sortir pour protester

On pensait que la vie c’était à la télé

On disait aussi « ça risque pas d’arriver »

 

Maintenant c’est trop tard la guerre est à nos pieds

Nos enfants voient leurs pères partir se faire tuer

Autour d’une table ronde ils seront chevaliers

Mais pour eux pas de trêve plus de BN au goûter

On croyait que la vie serait tranquille ici

On disait aussi « tout ça c’est des conneries »

 

 

Pour ne pas perdre la face sur des petits papiers

On écrit des messages des poèmes pour la paix

Mais que sont devenus les enfants qu’on était ?

Ils regardent leurs espoirs dans le ciel s’envoler

On voudrait que la vie, ne nous ait pas menti

On voudrait aussi n’avoir jamais grandi

 

 

LIBEREZ LES BALLONS….

LIBEREZ LES BALLONS… .

Ad LIB (accélération tempo, riff guitare, montée batterie, cœurs d’enfants)

 

Tempo : 90 - 4/4 syncopé

Instru : basse/guitare/batt

Couplets : Sol/Sim/Do/Mim x4 // Mim/Ré/Fa#/Sim x2

Couplet de fin : Do/Fa/Mi et der Sol/Sim/Do/Som (un riff à chq contre temps).

 

 

 

 

En faisant un peu de rangement, j'ai retrouvé une feuille volante, entre ma boite de micro et mes cables audios.... j'ai failli la jeter, et puis je me suis surprise à y jeter un oeil tout de même.

Cela m'a arraché un sourrire.
Ce texte est un ragga que j'ai écrit pour un groupe de Fonk en 2004. Depuis, la chanson écume les festivals de la région.
J'avais auditionné pour le groupe, en tant que chanteuse, et nous avions commencé à bosser ensembles. Et puis; Titechérie s'est invitée aui creux de mon ventre, et les basses ont commencé à me donner des contractions..... alors, le groupe "Fusion" est reparti de son coté, et moi du mien. Stéphane, Nico, je pense bien à vous!!!!  Je sais que ça marche fort pour vous et à chaque fois je croise plus fort les doigts!!!!

J'espère que la prochaine fête de la musique, on pourra partager la scène ^^

 

 

 

 






J’ballade

 

08/10/04

 

Il parait que des bombes explosent aux ambassades

Que tout Paris fleurit les balcons des façades

Et moi j’plane… j’plane…

 

 

IL parait que bientôt j’vivrais dans un igloo

Que la planète ne s’rait plus qu’un gros caillou

Mais moi j’men fous !!!

 

J’ballade, J’ballade,

J’remue la tête

Sous mon bonnet à clochettes

 

 

Ya des images… sages

Qui défilent dans ma tête

Parfois j’me prends pour une poête

 

 

 

………. Y’a qu’la musique qui m’éclate,

………..Y’a qu’la musique qui m’excite (aïe)

 

Je parle, tu parles, sans écouter l’histoire

Des gens qui pleurent sur le rebord du trottoir

J’protège mon art,

 

 

Tu causes pas, tu dis rien, je vois dans ton regard

Accablant méprisant qu’tu m’prends pour un tocard

J’me marre…. J’me prends des barres !!!!!

 

 

 

Résonne la basse sur les parois de glace,

Je contre basse quand le combat me lasse

Mais j’ai d’l’audace…..

 

J’ballade, J’ballade,

J’remue la tête

Sous mon bonnet à clochettes

 

 

 

Ya des images… sages

Qui défilent dans ma tête

Parfois j’me prends pour une poète

 

 

 

………. Y’a qu’la musique qui m’éclate,

………..Y’a qu’la musique qui m’excite (aïe)

 

De Sang Froid

 29/04/03

 

 

Ce soir je viens te parler de moi

                        Parler encore

Chercher encore à répondre aux pourquoi

                        Pourquoi toujours

Comme toujours je ne demanderai pas

                        Demande moi

Si tu vas, si tu es heureux comme ça…..

 

 

 

Nos serments, font se mêler nos doigts

Oh serre moi serre moi fort contre toi

Frère de sang, la vie est un combat

Qui pourrait nous tuer de sang froid….

 

 

Silence autour les murmures assassins

                        Soupire encore

Juste un soupir qui déchire le matin

                        Déjà l’aurore

Mets un voile sur mon regard chagrin

                        Dormir enfin

Endors moi dans le creux de ta main…           

 

Nos serments, font se mêler nos doigts

Oh serre moi serre moi fort contre toi

Frère de sang, la vie est un combat

Qui pourrait nous tuer de sang froid….

 

 

Ce soir je viens me confier à toi

                        Parle plus bas

Déverser mes larmes et mes effrois

                        Pleurer pourquoi ?

En secret je frissonne dans tes bras

                        Encore plus bas

Nos regrets tu vois ne suffiront pas

 

 

 

Tu n’auras rien

Je ne donnerai rien,

De plus que mon parfum…………

 

Nos serments, font se mêler nos doigts

Oh serre moi serre moi fort contre toi

Frère de sang, la vie est un combat

Qui pourrait nous tuer de sang froid….

 

 

 

Alternatif

Tempos 110 en 4/4

Couplets : C/E/F/G

Refrains :Am/F/C/G

Bridge : Am/Bb/F

 

 

 

 

 

 

Tu marches….

« Adonde Caminaras »

 

 

Tu marches toujours droit devant toi

Sans te soucier d’où mènent tes pas

Les noms des rues tu les connais par cœur

Tu les murmures au rythme des moteurs

 

 

Les gens qui passent tu ne les voies pas

Mais tu connais le moindre chat

Les culs de sac et les impasses

Les souterrains les lieux de passe

 

 

Adonde vas ? …. Me voy

Que Buscaras ? Me encontroy…

 

 

Regrets arides de tes pays

Où la fuite n’était pas un délit

La belle étoile au fond des yeux

Les chants des femmes au coin du feu

 

Regard de braise pour passeport

Un aller simple pour la mort

La noirceur des commissariats

La compagnie des chiens, des rats

 

 

 

Adonde vas ? …. Me voy

Que Buscaras ? Me encontroy…

 

 

Tu n’avais rien tu as tout perdu

Ta liberté tes allées venues

La tiédeur de ta caravane

La chaleur du cœur d’une femme

 

Ce n’était pourtant pas un crime

Que d’aimer vivre loin des villes

La belle époque sans tout ce bruit

C’était magique mais c’est fini

 

 

Adonde vas ? …. Me voy

Que Buscaras ? Me encontroy…

 

 

23/04/2003

Tempo 3/3 (6/12)  75

Couplets : C/G x2 B/Em x2

Refrains C/Am/B7  

 

Honey

 

Blues 4/4

C/Am/F/G

 

 

 

Who is the guy in front of me?

Who is that man sleeping with me?

Is there a place I could forget?

Is there a rainbow we should climb on?

 

 

I can’t stand your silence

Honey learn to talk and tell me words you want

I can’t stand your silence

Honey ! learn to talk and tell me words I wanna hear.

 

Don’t let me on my own

Leaving me imagine you’re lost

Don’t want you so silencious

So darling please tell me words of love

 

(Ref)

 

Make me sure I don’t make

By loving you any mistake

Please ensure leaving with you

Won’t put my life under the grave

 

 

Don’t believe I’m your thing

Let me free and stand by my way

I don’t believe you’re my thing

I’ll let you free but stand by my way honey!!!!

 

 

O know the guy in front of me

I know that man sleeping with me

He is a rainbow for my rainy day

He is my dragon of fairy tales

 

I can stand now you’re silence,

Honey you’ve learnt to talk and told me words I want(ed)

I can stand now your silence

Honey you’ve learnt to talk and told me words I wanted to hear!!!!

 

 

2001

 

 

 
 
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